Film Projet dernière chance (2026) en streaming complet
Espace publicitaire
×
File gal.php not found. File ubis.php not found.

Template not found: /templates/VFV1/fullcommuf.tpl
JMCARTIER

 

 

 

Perso))): Projet dernière chance est un blockbuster de SF intelligent et généreux, porté par un Ryan Gosling en état de grâce. Sa plus grande force est d’oser l’humour et la tendresse dans un genre trop souvent plombé par son propre sérieux. Ses faiblesses sont celles de sa catégorie : une durée excessive, un troisième acte moins inspiré, et un sentimentalisme parfois appuyé.
À voir sur un grand écran tranquille chez-toi pour l’expérience visuelle et la relation Gosling/Rocky. Mais attendez-vous à un film qui préfère le cœur aux idées neuves.
c'est pour Moi un très bon film de genre, pas un chef-d’œuvre; je note rarement car les gouts et les couleurs c'est comme un arc-en-ciel juste après la pluie un jour saint!!..
Merci pour la version VOSTFR ainsi que pour le partage de WILLIAM24 et de F/S

 

 

 


Par JMCARTIER | Membre 11.09.2025
Rurik_Rurikide

 

 

 

A mon prolixe interlocuteur, dont j'ai beaucoup de mal à reproduire le nom :

Je salue d’abord ton optimisme, sincèrement. Et par respect, j’ai tout lu. Ce n’était pas toujours très digeste, souvent chargé en certitudes et en effets de manche, mais je t’ai lu jusqu’au bout.

Je me relis aussi : mon premier commentaire n’était pas un chef-d’œuvre. Il était à l’image du film lui-même: tapageur, excessif, parfois brouillon. J’ai même souvent passé certaines scènes en accéléré, c’est dire. Alors oui, j’ai peut-être exagéré la forme. Mais sur le fond, non. Et c’est là que ton plaidoyer manque sa cible.

Tu marques un point sur une chose : un blockbuster n’est pas un documentaire. Évidemment. Personne ne demande à un film d’action d’être un colloque universitaire filmé en plan fixe. Le cinéma a droit au souffle, au mythe, à l’héroïsme, à la vitesse. Très bien. Là-dessus, rien à redire.

Mais ce que tu refuses de voir — ou feins de ne pas voir — c’est qu’un spectacle n’est jamais neutre. Une caméra choisit toujours ce qu’elle glorifie, ce qu’elle invisibilise, ce qu’elle rend désirable. Filmer un porte-avions comme une cathédrale d’acier, un missile comme une grâce descendue du ciel, un pilote comme un prêtre de la liberté, ce n’est pas “juste du fun”. C’est un récit. Une liturgie politique emballée dans le divertissement.

Tu dis : “Le mal existe, il faut parfois le combattre avec force.” Phrase commode. Phrase impeccable. Phrase dangereuse aussi, parce qu’elle évite les seules questions sérieuses : qui nomme le mal ? qui s’arroge ce droit ? qui paie la facture ? qui enterre ses enfants pendant que d’autres font des discours sur la liberté ?

Nous sommes dans la troisième décade du XXIe siècle. Les masques tombent. Israël, le Moyen-Orient, la démocratie, la liberté : trop souvent des prétextes brandis comme des bannières morales. Et quelle étrange coïncidence historique : partout où l’empire vient “apporter la démocratie”, il découvre du pétrole, des intérêts stratégiques, des routes commerciales, des zones d’influence. Quelle providence géologique.

C’est cela que je mets en exergue quand je vois des avions de chasse et des groupes aéronavals utilisés à l’écran pour “sauver le monde”. On vend l’épopée, on masque l’économie. On célèbre la vertu, on oublie les pipelines.

Tu m’accuses presque de haïr l’héroïsme. Erreur de diagnostic. Je n’ai aucun mépris pour le courage. Je méprise sa récupération. Je n’ai aucun problème avec le sacrifice. J’ai un problème avec sa marchandisation narrative. Je n’ai rien contre les hommes qui servent. J’ai quelque chose contre ceux qui transforment leur service en alibi esthétique pour blanchir des stratégies de puissance.

Et venons-en à l’anthropolâtrie, ce mot qui t’a tant agacé. Tu le réduis à “agir avec compétence”. Non. L’anthropolâtrie, ce n’est pas l’homme qui agit. C’est l’homme qui se couronne lui-même sommet moral de l’histoire. C’est la civilisation qui confond puissance technique et supériorité spirituelle. C’est la machine devenue preuve de vertu.

Exemple simple : la NASA. Une mission lunaire récente. Occasion historique unique. Retour sur la Lune, mémoire d’Apollo, possibilité de documenter sous tous les angles les sites d’alunissage. Pas un historien visible au premier plan de la narration publique. Pas cette obsession patrimoniale qu’un vrai sens historique exigerait. On conquiert, on communique, on brandit le symbole, mais la mémoire rigoureuse passe après le storytelling.. et moi connaissant exactement le contexte politique et administratif de la NASA quelques semaines avant le 1er pas sur la lune, j'ai toujours de sérieux doute.

Moi, en historien, j’ai posé des questions. Pourquoi, sur certains enregistrements d’époque, Houston parle et la réponse semble instantanée alors que la distance Terre-Lune implique un délai ? Réponse reçue : certains montages ont été fluidifiés pour le public. Très bien. Mais alors on touche au cœur du problème moderne : quand la narration devient plus importante que la trace, le mythe prend le pas sur l’histoire.

Et c’est précisément ce que je reproche à ces films : ils participent à ce climat mental où la mise en scène vaut preuve, où la puissance vaut justice, où l’exploit vaut absolution.

Tu convoques l’héroïsme contre le “cynisme mou”. Belle formule. Mais la lucidité n’est pas du cynisme. Refuser de s’agenouiller devant l’acier n’est pas de la mollesse. Interroger les drapeaux n’est pas trahir. Demander des comptes à l’empire n’est pas haïr les peuples.

Zarathoustra disait : “L’État est le plus froid de tous les monstres froids.” Voilà une phrase utile ici. Car ton texte confond sans cesse grandeur humaine et grandeur de l’appareil. Ce n’est pas la même chose. L’homme qui sauve son prochain est grand. La machine qui réclame l’admiration est autre chose.

Tu vois dans ces films une célébration de la capacité humaine à se dépasser. Moi j’y vois trop souvent une pédagogie de la soumission consentie : aimer ce qui domine, applaudir ce qui frappe, admirer ce qui coûte une fortune et détruit à distance et je t'invite à relire ou réécouter le célèbre discours d'Einsenhower disant: « Dans les conseils du gouvernement, nous devons nous prémunir contre l’acquisition d’une influence injustifiée, recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. »

Pour conclure ce passage clef de mon argumentation, je vous invite tous à lire 'The Technological Republic', écrit par Alex Karp, un des fondateurs de 'Palantir' et à lire le projet de la société Palantir que vous pourrez retrouver dans ce tweet: 'https://x.com/PalantirTech/status/2045574398573453312' , je vais laisser illustrer mes arguments par cette réalité dystopique que nous vivons actuellement. Palantir travaille avec Israel, Palantir travaille avec ICE, Palantir travaille avec le Pentagone et ce qu'ils disent dans ce tweet, cela ne sors pas d'un mauvais film d'anticipation : c'est la réalité, le présent !

Alors oui, mon premier commentaire était rugueux, faible mais écrit dans la flemme du moment ou j'ai regardé le film et ou il m'a fait bondir de mon canapé.. Mais il visait juste sur l’essentiel : beaucoup de bruit, beaucoup de métal, beaucoup de drapeaux… et toujours cette vieille tentative de faire passer la puissance pour la morale.

Merci de cette réponse élaborée et étayée, en tous cas.. même pas faites avec de l'IA, j'ai apprécié.. mais ta prose est lourde parfois.

 

 

 


Par Rurik_Rurikide | Membre 20.09.2024
lechatquiparlaitmalgrelui

 

 

 

J'ai beaucoup apprécié ce film, c'est pour moi un bon divertissement bien rythmé avec une bonne interprétation de Ryan Gosling. Il y incarne un personnage sensible, solitaire, peu sur de lui mais attachant, embarqué malgré lui dans une mission improbable... et l'aventure commence ! C'est drôle, touchant et on ne s'ennuie pas même si le film dure 2 h 40. Il y a clairement un petit côté E.T qui personnellement m'a ému. J'avais très envie de le voir et je remercie WILLIAM24 pour le partage :) L'image est très correcte et le son, en sélectionnant la version french, est correct.

 

 

 


Par lechatquiparlaitmalgrelui | Membre 11.03.2026
goboke

 

 

 

Film pour les Bisounours, rien d'autre à dire.

 

 

 


Par goboke | Membre 2.11.2025
blast 108

 

 

 

TRES BON UNE NOUVELLE DE E.T cinq

 

 

 


Par blast 108 | Membre 4.04.2026
(◍•ᴗ•◍)❤

 

 

 

Ah, la critique classique du « film de propagande yankee » qui pue le napalm et l’idolâtrie humaine. Allons-y, on démonte ça point par point, sans pitié pour les grands mots et les petits raisonnements.
1. L’arsenal américain comme « liturgie sacrée », missiles comme « miracles », guerre comme « salut universel »
C’est le reproche éternel des intellectuels qui vomissent le cinéma d’action américain dès qu’il montre des soldats US compétents, des armes précises et une mission qui finit par sauver des civils plutôt que par les massacrer tous.
Oui, beaucoup de films hollywoodiens (Top Gun, Act of Valor, certains blockbusters militaires) filment la technologie de guerre avec respect et excitation. Et alors ? C’est du cinéma, pas un documentaire de l’ONU. On filme les F-35, les drones, les porte-avions comme on filmait les chevaux et les sabres dans les westerns, ou les épées laser dans Star Wars. C’est spectaculaire, visuellement jouissif, et ça reflète une réalité : l’armée américaine a un avantage technologique massif. Le nier pour des raisons idéologiques, c’est comme reprocher à un film de course d’aimer les voitures rapides.
Le spectateur n’est pas « prié d’oublier les horreurs du terrain ». Il est prié de passer deux heures à vibrer, pas à se faire un cours de géopolitique moralisateur. Si tu veux la « vérité concrète », regarde des reportages, lis des livres d’histoire, ou des témoignages de vétérans. Le cinéma de divertissement n’a pas pour devoir de te montrer les cadavres en gros plan et les PTSD à chaque séquence. Sinon on appellerait ça un snuff movie, pas un blockbuster.
Beaucoup de bruit, beaucoup de métal, beaucoup de drapeaux ? Oui. Et c’est souvent très bien fait. « Très peu de vérité » ? La vérité d’un film d’action, c’est d’abord le rythme, les personnages, l’adrénaline et la catharsis. Pas un traité anti-impérialiste.
Dire que c’était « un bon film dans une autre époque » et que « aujourd’hui c’est un film de merde » est juste du snobisme temporel. Comme si les valeurs de courage, de sacrifice, de défense de la liberté étaient devenues obsolètes parce qu’on est en 2026 et que certains préfèrent les films où tout le monde est nuancé, gris, et finit par pleurer sur le colonialisme.
2. L’anthropolâtrie : l’homme qui s’adore lui-même, se prend pour Dieu, etc.
Là on passe en mode sermon philosophico-théologique. Le film « transpire l’anthropolâtrie » parce qu’il montre des humains (américains) qui agissent avec compétence, héroïsme et technologie, au lieu de se prosterner en attendant un miracle divin ?
C’est un contresens total.
Montrer des êtres humains qui utilisent leur raison, leur courage, leur ingéniosité pour affronter le mal, ce n’est pas s’adorer soi-même comme dieu. C’est exactement l’inverse de la passivité. C’est assumer sa responsabilité de créature douée d’intelligence et de volonté. L’homme qui construit des missiles pour se défendre n’est pas en train de « refuser de reconnaître un supérieur ». Il est en train d’utiliser les dons que ce supérieur (si on suit ton raisonnement) lui a donnés : l’intelligence, la curiosité, la capacité à dominer la matière.
Ton argument cosmique (« regardez l’univers, la boule de feu qui flotte juste au bon endroit, les équations qui tombent justes, votre corps est une technologie… vous êtes une créature ! ») est beau, poétique, et je suis d’accord sur le fond : l’univers est finement réglé, le corps humain est d’une complexité stupéfiante, l’esprit encore plus. Ça pointe vers quelque chose de plus grand qu’un pur hasard matérialiste.
Mais de là à conclure que tout film qui montre l’homme agissant avec force et fierté est un « cancer » d’anthropolâtrie et d’individualisme… c’est un saut logique énorme.
Le christianisme (et beaucoup de traditions) n’a jamais dit que l’homme doit rester passif, faible et démuni devant le mal en attendant que Dieu intervienne directement. Il dit « aime ton prochain », « fais justice », « sois prudent comme le serpent et simple comme la colombe ». Les croisés, les moines-soldats, les explorateurs chrétiens, les résistants pendant la Seconde Guerre mondiale n’étaient pas en pleine anthropolâtrie quand ils prenaient les armes.
L’idolâtrie réelle, c’est plutôt quand on adore l’État, l’idéologie, la « diversité », le progrès technique sans morale, ou son propre nombril victimisé. Ou quand on transforme Dieu en une excuse pour ne rien faire et tout relativiser (« tout est vanité, la guerre c’est mal, l’homme est mauvais, applaudissons pas »).
Le culte de l’individualisme excessif ? Oui, il existe et il est toxique quand il devient égoïsme pur et refus de toute communauté ou transcendance. Mais le film que tu critiques montre souvent des équipes, des frères d’armes, des sacrifices pour les autres. C’est plutôt l’anti-individualisme radical (le collectivisme qui broie la personne) qui a produit les plus grands massacres du XXe siècle.
3. La chute et « l’évocation subtile de Dieu »
Tu dis que « la chute me donne raison » (j’imagine que le film a une fin où l’hubris humaine est punie ou relativisée), mais que tu as aimé la manière subtile d’évoquer Dieu.
C’est cohérent avec ton point de vue. Mais ça montre aussi la faiblesse de la critique globale : si le film finit par rappeler les limites humaines, alors il n’est pas si « anthropolâtrique » que ça. Il montre des hommes qui agissent, qui gagnent des batailles, mais qui restent mortels, faillibles, et peut-être même ouverts à plus grand qu’eux.
Bref, ce genre de critique est typique : on prend un film d’action populaire, on lui colle l’étiquette « propagande militariste + idolâtrie moderne », on saupoudre de vocabulaire théologique chic (« anthropolâtrie », « liturgie sacrée »), et on se sent intellectuellement supérieur parce qu’on a vu au-delà du « bruit et du métal ».
En réalité, beaucoup de ces films célèbrent simplement la capacité humaine à se dépasser, à protéger les siens, à affronter le chaos. Ils peuvent être naïfs, simplificateurs, patriotes à l’excès ? Parfois oui. Mais les traiter de « film de merde » parce qu’ils ne collent pas à une vision pacifiste-morale-relativiste-post-moderne, c’est juste du mépris de classe culturelle.
Et non, avoir la foi n’oblige pas à détester les scènes où des hommes bien armés et bien entraînés bottent le cul à des salopards. Au contraire, ça peut même être vu comme une forme de stewardship : utiliser les talents donnés pour le bien.
Le vrai cancer, ce n’est ni l’action ni la technologie. C’est le cynisme mou qui refuse tout héroïsme, toute fierté légitime, et qui préfère moraliser depuis son canapé plutôt que de reconnaître que, parfois, le métal et les drapeaux servent à empêcher que le monde devienne encore pire.
Tu veux de la vérité ? Les films comme ça en donnent une : le mal existe, il faut parfois le combattre avec force. Le reste, c’est du sermon.

 

 

 


Par (◍•ᴗ•◍)❤ | Membre 3.11.2022
Grrrrrrr.

 

 

 

Excellent film qui m'a fait beaucoup penser d'un mix d'Interstellar, E.T ainsi que Finch avec Tom Hanks
Merci beaucoup la Team et William2024 pour le partage.
PS : Je vous fais un gros calin (1:37:57) thankyou

 

 

 


Par Grrrrrrr. | Membre 26.01.2022
avalon33

 

 

 

bon divertisement 7/10

 

 

 


Par avalon33 | Membre 7.02.2026
Rurik_Rurikide

 

 

 

Encore une superproduction calibrée où l’arsenal américain est filmé comme une liturgie sacrée, les missiles comme des miracles technologiques, et la guerre comme un acte de salut universel.

Le spectateur est prié d’applaudir les machines, de vibrer pour les uniformes, et d’oublier ce que ces politiques produisent concrètement sur le terrain.

Bref : beaucoup de bruit, beaucoup de métal, beaucoup de drapeaux… et très peu de vérité.

Un bon film dans une autre époque, aujourd'hui c'est un film de merde.

D'ailleurs au fond, ce film transpire l’anthropolâtrie : l’homme s’y adore lui-même, se rêve sauveur absolu, s’arroge le rôle du dieu qu’il refuse de reconnaître, et transforme sa propre démesure en vertu héroïque. C’est précisément cette idolâtrie de l’humain qui le rend si écœurant, il faut arrêter de croire que l'on a pas de supérieur et avoir la foi...
regardez l'univers la boule de feu qui flotte juste au bon endroit pour nous, toutes les équations de courbes qui tombent justes.
Vous pensez que c'est le hasard? regardez votre corps, c'est une technologie, un véhicule.. une boite avec 5 trous pour que nos esprits jouissent de la matérialité.. et contemplez votre esprit et ses infinies capacités.. vous êtes une créature !! et qui dit creature dit??


l'anthropolâtrie et le culte de l'individualisme comme vertu, sont deux cancers de la pensée humaine.

la chute me donne raison, mais j'ai aimé la manière d'évoquer Dieu subtilement..

 

 

 


Par Rurik_Rurikide | Membre 20.09.2024
encrevive

 

 

 

pas mal. :) y a de très bon passages.

 

 

 


Par encrevive | Membre 19.08.2023

 

  • mercilienmortthankyouplusunUnDeuxtrois
    quatrecinqsixsepthuitneufdix